Perspectives

Avec Ken Jenkins

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Le temps serait-il venu de miser sur les études collégiales?

Pendant des décennies, les études universitaires ont été considérées comme le parcours à privilégier pour les jeunes Canadiens. Les parents et les éducateurs ont défini le système universitaire comme le moyen de trouver un emploi, d’assurer sa sécurité financière, d’atteindre la richesse et de mener une vie gratifiante. Les employeurs, quant à eux, ont développé une sorte de « diplomanie » qui renforce ces idées.

Toutefois, la situation a-t-elle changé?

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Faire du social : une nouvelle nécessité

Je crois beaucoup au potentiel des médias sociaux comme Facebook, Twitter et Instagram. Peu de membres de l’industrie de la vente de bois et de matériaux de construction peuvent affirmer qu’ils n’en ont pas besoin.

Toutefois, trop nombreuses sont les entreprises qui n’entretiennent pas leur présence dans les médias sociaux. Comme n’importe quel projet digne d’intérêt, l’utilisation des médias sociaux requiert une vision à long terme. On ne peut simplement publier une fois, puis passer à autre chose.

Les médias sociaux peuvent s’avérer être un outil de marketing et de valorisation de la marque extrêmement efficace pour les détaillants de bois et de matériaux de construction qui comprennent leur potentiel et qui y consacrent le temps et les ressources nécessaires pour en tirer le maximum.

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Les consommateurs d’aujourd’hui sont mieux informés, mais sont-ils plus rationnels?

Il ne fait aucun doute que les consommateurs d’aujourd’hui sont mieux informés. Ils ont accès à tout grâce à Internet. Ils peuvent consulter des critiques en ligne, leurs amis et les membres de leur famille pour savoir si un produit mérite leur attention ou non.

Des études démontrent que près de 9 consommateurs sur 10 lisent des critiques en ligne pour déterminer la qualité d’une entreprise locale ou d’un produit et que près de 4 sur 10 le font régulièrement1. On prévoit même que cette tendance continue de croître.

Toutefois, en tant que consommateurs, sommes-nous plus rationnels? Des données probantes suggèrent qu’il s’agirait plus d’un mythe que d’une réalité.

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Du travail acharné ou du talent: que faut-il pour réussir?

Si vous êtes un amateur de sports comme moi — que ce soit le baseball, le basketball, le football, le hockey, le golf ou les Jeux olympiques —, vous êtes probablement émerveillés par les capacités phénoménales des athlètes. Vous vous demandez comment ils peuvent offrir une performance si élevée jour après jour.

Ces talentueux athlètes font ce dont nous, simples mortels, ne pouvons que rêver. D’où viennent ces capacités extraordinaires? Leur excellence est-elle génétique?

Et qu’en est-il de l’excellence en affaires? Les entrepreneurs prospères possèdent-ils le gène des affaires? Nous avons souvent l’impression que tout ce qu’ils touchent se change en or. Ou n’est-ce qu’une question de talent?

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Où sont passés les travailleurs spécialisés?

Question encore plus importante: où allons-nous trouver des travailleurs spécialisés?

Au Canada, on prévoit une pénurie possible d’un million de travailleurs spécialisés d’ici 2020, principalement en raison du vieillissement de la population et du déclin dans les naissances. La génération du baby-boom se prépare à la retraite. Les générations suivantes ne sont simplement pas assez nombreuses pour remplir les postes vacants.

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Qu’est-ce qui cause la plupart des problèmes en entreprise?

Une défaillance dans la communication entraîne forcément une défaillance dans l’entreprise. Pour réussir, la communication doit rester simple (et aussi directe que possible). Plus le processus est compliqué, plus la communication risque d’être mauvaise, d’entraîner de la confusion et, en fin de compte, des erreurs.

Dans les années 1960, la marine américaine a créé un acronyme (KISS pour keep it simple, stupid) pour désigner l’idée que la plupart des systèmes fonctionnent mieux plus ils sont simples.

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2016 : l’année des acquisitions

Il suffit de regarder les titres qui font la une toutes les semaines pour y voir de nombreuses acquisitions et fusions. Qu’on le veuille ou non, le regroupement est une réalité dans toutes les industries, et 2016 en sera un bon exemple au Canada.

Le regroupement peut souvent s’avérer une excellente chose pour les entreprises, les consommateurs et le marché en général. Les fusions réussies créent une synergie opérationnelle, financière et gestionnaire qui peut s’avérer très avantageuse pour la chaîne d’approvisionnement et les consommateurs. Toutefois, les fusions et acquisitions ne sont pas toutes des réussites. En fait, une étude de KPMG suggère que, dans 83 % des cas, elles ne produisent aucun avantage pour les actionnaires et que plus de la moitié d’entre elles entraînaient même une baisse de la valeur.

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Notre système d’éducation répond-il aux besoins des futurs entrepreneurs?

Je vous ai récemment expliqué comment la réussite économique du Canada reposait sur les entrepreneurs et propriétaires de petite entreprise. Il convient donc de nous demander: faisons-nous tout ce qu’il faut pour fournir aux entrepreneurs les compétences dont ils ont besoin pour réussir?

Je n’en suis pas certain. Trop souvent, le système d’éducation définit la réussite en termes scolaires – la capacité de mémoriser, de réussir des examens et d’obtenir de bons résultats aux tests d’aptitude. Ces compétences sont importantes, mais mènent-elles à une carrière? Demandez à n’importe quel post-boomer si son diplôme universitaire lui sert dans sa recherche d’emploi. (Un indice: un post-boomer détenant un diplôme universitaire sur quatre occupe un emploi qui n’a rien à voir avec son diplôme. De plus, depuis quelques années, les Canadiens de moins de 30 ans ont peine à se trouver du travail1.)

Qui plus est, ces compétences scolaires sont-elles nécessaires à la réussite entrepreneuriale?
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Favoriser l’autonomie des employés pour la prospérité de l’entreprise

Les employés autonomes sont de meilleurs employés. Ils aident l’entreprise à répondre aux besoins de ses clients plus rapidement et plus efficacement, donc à prospérer. L’autonomisation des employés réduit l’absentéisme, augmente la satisfaction et améliore le moral des troupes. Les employés autonomes sont heureux, dynamiques et ont envie de travailler.

Bien que plusieurs de ces affirmations semblent relever du gros bon sens, l’autonomisation des employés n’est pas aussi courante qu’on pourrait le croire. Autonomiser réellement ses employés, c’est leur permettre de prendre des décisions éclairées plutôt que de toujours consulter les gestionnaires. L’autonomie augmente la responsabilité, mais donne aussi aux employés un intérêt pour la réussite de l’entreprise. Elle accroît fondamentalement leur sentiment d’appartenance et leur fidélité.
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Sortir de la boîte… Pointer vers les estrades populaires… Frapper un coup de circuit

J’entends déjà les fervents du baseball me rappeler que, techniquement, ce titre transgresse les règles du jeu. Mais voilà exactement ce que je vous incite à faire dans ce billet de blogue. Libérez-vous de vos pratiques habituelles; adoptez de nouvelles règles sur la façon de faire les choses et, oui, délaissez les sentiers battus!

Vous connaissez le truisme selon lequel la folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent? Hé bien, nous avons tous eu des accès de folie.

Dans le milieu professionnel, les grands bonds en avant ne se produisent pas en répétant ce qui a été fait la veille. (Ne vous méprenez pas. Il faut aller de l’avant en s’appuyant sur des pratiques exemplaires connues). Nous ne pouvons obtenir d’avantages concurrentiels en imitant nos concurrents en tout. En effet, si leur approche est si fantastique, que pourrions-nous proposer de mieux? Par conséquent, pour se démarquer, il faut innover.

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